La notation bancaire des TPE et PME: transformer une menace en opportunités tant pour l'entreprise que pour le cabinet

Découverte et approfondissement des process de notation des TPE-PME et des conséquences pour leurs financements, voire leur pérennité (ainsi que celle du portefeuille-clients du Cabinet)

Pédagogie

Exposés, Diaporama, Échanges d’expériences, Articles de fond (RFC, Revue Banque, Revue La Profession Comptable, Finance & Gestion…), Nombreuses illustrations interactives sur un large échantillon de fichiers EDI-TDFC, Exercices en ligne gratuits, QCM de validation

Objectifs

• Comprendre les mécanismes et les conséquences de la notation des TPE-PME par la sphère financière, en vue d’alerter, de guider et d’accompagner efficacement les dirigeants dans la défense de leur image financière et donc de leurs financements
• Identifier les méthodes et quantifier les leviers qui impactent la note et la valeur de l’entreprise
• Formuler et mettre en œuvre des missions à forte valeur ajoutée et à retour sur investissement mesurable contribuant à la prévention des difficultés et à un développement harmonieux et pérenne des clients du Cabinet

Contenu

QUI NOTE LES TPE-PME, POURQUOI ET COMMENT ?
Qui et pourquoi ?
La Banque de France, les banques et les factors, les assureurs-crédit, les plateformes de crowdfunding, les sociétés de renseignement financier et commercial, les fonds de « private equity » (et, pour mémoire, les agences de notation)
Comment ?
– Les méthodes statistiques : l’analyse discriminante
– Les corrections et compléments
– Une fiabilité conceptuelle et opérationnelle toute relative: « faux négatifs » et « faux positifs »
TRANSFORMER LA NOTATION-MENACE EN NOTATION-OPPORTUNITE
Côté TPE-PME : comment anticiper, comprendre et se défendre ?
– Les enjeux : accès aux financements (crédits de trésorerie, crédits d’investissement, affacturage, crédits fournisseurs, financement participatif, fonds propres, garanties…)
– Les limites et les biais de la notation alimentée par les comptes annuels, et notamment les contraintes et opportunités fiscales, le coût historique, l’indépendance des exercices…
– La notation « économique » : vers des « soft IFRS-PME »
– La juste valeur des actifs (y compris immatériels)
– La maîtrise de l’impact de la saisonnalité sur le BFR
– La rentabilité normative
– Les justificatifs crédibles à apporter et documenter
Côté Cabinet : quelle méthodologie et quelles missions pour tirer profit de la notation ?
– En pré-clôture : optimiser l’image des comptes déposés auprès des partenaires financiers et business de l’entreprise
– En post-clôture : amélioration de l’image économique de l’entreprise
– Préparation et accompagnement de l’entreprise pour la défense du dossier auprès de ses partenaires financiers
– Propositions de missions d’amélioration des fondamentaux de l’entreprise mis en lumière par la réflexion approfondie des étapes précédentes
– Suivi de la valorisation de l’entreprise au fil des années (sans attendre les événements stratégiques d’entrée/sortie d’associés ou de transmission)
CONCLUSION : QUELS BENEFICES INDUITS PAR UNE BONNE DIFFUSION DE LA « CULTURE NOTATION » ?
– Pour le financeur
– Pour l’entreprise
– Pour le Cabinet

Réf. : 17SENICOURT_1

Durée : 0.5 j. (4h00)

Profils participants

  • Expert-comptable
  • Commissaire aux comptes

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